21/04/2013
Résidants des EHPAD les nouveaux PIGEONS!!!!
Maisons de retraite. À quels prix ?
20 avril 2013 -
Les résidants d'une maison de retraite de l'agglomération quimpéroise sont confrontés à une hausse brutale de près de 10 % des tarifs journaliers. Quelles en sont les causes ? Comment sont calculés les tarifs ? Éclairage.
Une hausse moyenne de près de 10 %, sans crier gare. Des familles de résidants d'une maison de retraite du nord de l'agglomération quimpéroise ont fait un bond en découvrant, au 1er février, une augmentation très sensible des prix d'hébergement et de dépendance dus en 2013 par leurs parents. Et par eux-mêmes lorsqu'ils contribuent à financer leur prise en charge. L'information leur a été officiellement confirmée le 20 mars, par une lettre du président du centre intercommunal d'action sociale du Steïr qui gère la résidence. Il y évoque un arrêté pris le 5 mars, par le président du conseil général du Finistère, qui élève les prix de journée d'hébergement pour le cantou (unité Alzheimer) à 57,11 € et de dépendance à la charge des résidants à 5,31 €.
160 € de plus par mois
Un coup dur pour Pierre (prénom d'emprunt), le fils d'une résidante, qui estime l'augmentation à 10,5 % et 160 €. « La facture s'élevait à 1.363 € en novembre, elle approche les 1.523 € en avril. Les ressources nettes de ma mère se limitant à un peu moins de 1.194 €, ça représente désormais 329 € à notre charge », compte-t-il. « Il faut y ajouter les frais de coiffeur, habillement, complémentaire santé, pédicure... On le fait avec plaisir pour que ma mère se sente bien, mais ça porte l'addition à 400-450 € par mois », complète le retraité. « On a toujours trois sous de côté et on n'est sans doute pas les plus mal lotis. Mais comment font les autres face à une hausse aussi brutale, cavalière car pas annoncée, et surtout, je trouve, mal justifiée ? », insiste-t-il. Le président du CIAS, qui pilote la résidence de 82 places, invoque d'abord « une croissance importante de son niveau de dépendance en 2012, ce qui entraîne des dépenses supplémentaires, en particulier pour l'achat de protections contre l'incontinence ». « Elle entraîne aussi des frais de personnel, la sécurité des résidants en perte d'autonomie sévère imposant de garantir la continuité de la présence d'un nombre suffisant d'agents », ajoute l'administrateur. Ce dernier avance enfin « un surcoût annuel de 66.000 € », lié à « une forte augmentation des prix de l'alimentation et des fluides » et « du coût de l'énergie ».
Prestations en hausse de 1 %
Ces explications ne convainquent pas totalement les familles. Pas plus le conseil général, qui a dû se résoudre à cette importante évolution tarifaire pour ne pas déstabiliser la maison de retraite, qui réclamait une hausse plus élevée. La cadre qui suit le dossier à la direction départementale des personnes âgées admet la croissance de certaines charges : « Le coût de matières premières alimentaires, les dépenses d'énergie et la blanchisserie en particulier ». Mais elle pointe un problème « de sous-fréquentation de l'accueil de jour, qui génère une perte de 20.000 à 30.000 € par an, et de l'hébergement temporaire ». D'où un déficit de recettes face aux dépenses croissantes. Le conseil général s'est donc résolu à une hausse moyenne de 9,8 %, mais a exigé de la résidence, qui peine à trouver son rythme de croisière comme d'autres d'Ehpad récents, « des mesures correctives » économiques et sociales dans son fonctionnement. Car + 10 %, c'est une progression bien supérieure au + 1 % retenu par la collectivité pour l'évolution des prestations des maisons de retraites en 2013 (lire ci-dessous). « Une augmentation de 10 % est exceptionnelle mais possible tant qu'elle ne dépasse pas les prix plafonds, par exemple pour supporter des investissements. Mais on veille à ce qu'elle se fasse progressivement et dans la clarté », commente Nathalie Sarrabezolles, vice-présidente du conseil général. C'est le cas, selon ses services, pour une maison de retraite quimpéroise toute neuve et une autre quimperloise en cours de transformation.
Prix plafonds et meilleurs ratios
Les prix de journée plafonds ne peuvent excéder 49,40 € en hébergement classique et 59,83 € en unité Alzheimer. La plupart des Ehpad et résidences s'en rapprochent. « Ce sont les plus bas du Grand-Ouest. C'est un choix et effectivement une contrainte pour les maisons de retraite conventionnées alors que le degré de dépendance des résidants s'accroît, mais c'est aussi la garantie qu'elles restent accessibles à tous », émet l'élue. Elle plaide pour « une prestation de qualité au juste prix pour les personnes âgées et leurs proches, car les tarifs pèsent sur leurs budgets ». « Chacun est sollicité selon ses moyens. L'aide sociale à l'hébergement peut compléter », signifie-t-elle. Quant aux Ehpad, « on essaie toujours de voir si dans le financement on ne peut pas ajouter un peu plus de ratio de personnel en cas de difficulté. Pour les aides-soignants par exemple, le Département s'engage à financer 30 % du poste si les 70 % autres sont financés ». « Encore faut-il qu'ils puissent l'être », reconnaît-elle. Les ratios de personnel sont passés, en sept ans, de 0,45 à 0,60 ETP pour un résidant dans le Finistère. Insuffisant selon la Fnapaef, qui représente les familles, milite pour le financement d'un 5e risque et se confirme attachée à plus de transparence dans la gestion de certains Ehpad.
Ce que recouvrent hébergement et dépendance
La fixation des tarifs. La plupart des 137 maisons de retraite du Finistère sont conventionnées à l'aide sociale à l'hébergement, donc avec le Département. Pour 93 % des plus de 12.000 places, les tarifs journaliers sont fixés par le conseil général. Les autres établissements fixent librement leurs tarifs. Ils sont encadrés par un arrêté ministériel, revu tous les ans, qui fixe un taux maximum d'évolution du prix hôtelier. Comment ça marche ? Les établissements conventionnés envoient au conseil général, pour le 31 octobre de chaque année, leurs propositions budgétaires. Parallèlement, les conseillers généraux votent, tous les ans, des orientations budgétaires pour les établissements médico-sociaux. Ils fixent un cadre de l'évolution des prestations. Ça conditionne l'enveloppe budgétaire que le Département alloue à sa politique en faveur des personnes âgées au titre de l'aide sociale. Elle est de plus de 50 M€ sur le seul volet dépendance. Le budget hébergement, ce sont 250 M€ payés par les usagers. Au final, les équipes du conseil général étudient les dossiers des établissements, arbitrent souvent à la baisse. Les deux tarifs. Le tarif hébergement couvre les prestations hôtelières : murs, une partie du personnel de direction, de ménages, des postes d'animateurs et quelques postes divers en cuisine, services généraux, les repas, etc. Le tarif dépendance prend en charge le reste des postes de ménage et ceux d'aides-soignants, le gros des emplois dans les maisons de retraite. Le total des deux tarifs est facturé à l'usager s'il n'est pas bénéficiaire de l'aide sociale, avec des prix plafonds (lire ci-dessus). Derrière les tarifs. Des réalités très différentes. La composante principale, c'est le personnel (75 % à 80 % du coût de la maison de retraite), avec des grilles de rémunération et conventions collectives variables. Les moins chers sont normalement les Ehpad public territoriaux, qui ne paient pas de taxes sur les salaires, et les plus chers les Ehpad associatifs privés sous convention collective 51. Il y a 20 % d'écart entre les coûts salariaux. L'ancienneté, le taux d'absentéisme, le climat social, l'implication des agents, le pilotage de la structure (etc.) jouent aussi. Les investissements et leurs amortissements, plus ou moins lourds, constituent le deuxième gros poste. Le troisième, ce sont les repas. L'augmentation. Les tarifs ont plutôt augmenté de 1,5 % par an en moyenne dans le Finistère depuis trois quatre ans. Toutefois le conseil général opère des rattrapages tarifaires dans quelques structures en difficulté. Les raisons varient : mises aux normes coûteuses, coût d'un établissement neuf, qui ne peut ouvrir à 35 € le prix de journée, les coûts de repas, des contrats avec les prestataires, la gestion du personnel, etc.
source ;Le télegramme
A Romans sur Isére depuis 2009 c est 5 ans d augmentation portant la participatipon des résidants et familles a 530 euros d augmentation supplémentaire par mois sur le tarif hébergement , le,rapport de L'IGAS dans son paragraphe 47 indique clairement que le tarif hébergement restant à charge peut compenser les insufisances de financement des deux autres sections.Le mémoire de Mélanie Gaudillier plus ancien mais expliquant clairement que le tarif hébergement sert de variable d 'ajustement du tarif soin. ...Méme Monsieur didier Guillaume était intervenu en tant que sénateur le 21/5/2009 sous l ancien Président pour attiré l attention sur les augmentations sur le tarif hébergement:Impact du cout des travaux dans les établisements pour personnes agées dépendantes sur le prix de journée du par les résidants...depuis aucune intervention...Normal le Président actuel étant de sa formation politique !!!!!
Résidants et familles devenant les nouveaux PIGEONS a plumer
A l'attention des médias: Presses, télevision, radios.... si vous souhaitez un jour aborder cette enquête sérieusement , il faut l aborder dans son intégralité le burn out des soignants est lié a ce sujet , pour preuve le mouvement des infimiéres regroupant 35000 inscrits sur les réseaux sociaux ..Le 12 mai une manifestation est prévue a Paris place de la Bastille .... un symbole......
Sans grand moyen d'investigation j ais pu recenser plus de 10 EHPAD public en France confronter aux dérives tarifaires et plus de 50 (hôpital, cliniques , EHPAD en gréve entre la fin d'année 2012 et avril 2013....preuve d 'un malaise réel.
Heureusement notre ministre Marisol Touraine dans un dernier discours a promit d 'intervenir sur les tarifs restant à charge ....Mais , sans en indiquer la date !!!!
Le Dauphiné Libéré en date du 21 avril 2013 vient de faire un article a charge contre le personnel et soignants, intitulé Famille :La protection des personnes agées dépendantes sur la sellette:SOS Maltraitantes.... indiquant les râleurs laissés de coté; des carottes pas cuites, ça colle par terre (propreté)la sonnette loin du fauteuil, erreur de médicaments, pas assez de fauteuils roulant sans analyser dans son enquête les ratios de personnels et le sous effectif notoire dans les EHPAD...le burn out grandissant du personnel en témoigne, les gréves aussi...+ de 50 établissements connu a ce jour (hôpital, clinique , EHPAD)...A quand un vrais article reflétant la réalité de la situation lamentable existant ?????
Question a Michéle Delaunay Ministre déléguée aux personnes agées: Des discriminations et les propos humiliants doivent être sanctionnés....Il faut bien trouver des boucs émissaires!!!!!!!!
En date du 27 septembre2012 nous avons rencontrés Madame Nieson Député de la 4 éme circonscription a sa permanence de la Mairie , pensant naïvement que notre Député était proche des problémes des citoyens et de Société.... Aucune réponse a ce jour !!!!!.. chacun d'appréciera l implication de Madame Nieson sur les grands sujet de sociétée !!!!!!Aucune intervention a l assemblée sur le sujet !!!!!
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17/04/2013
EHPAD Public Les nouvelles Pompes a Fric
Carcassonne Rives d'Ôde : la colère des familles
Le 17 avril à 6h00 par G. R. | Mis à jour il y a 9 heures
Le tarif de la journée a augmenté de plus de 8 euros. PHOTO/C. B.
Les familles des résidents du nouvel Ehpad s'élèvent contre la hausse de 278€ par mois du tarif d'hébergement. Une action est prévue le 23 avril, jour du conseil de vie sociale. La pilule ne passe pas. Trois semaines après le déménagement du Centre de séjour du Pont-Vieux (CSPV) au nouvel Ehpad des Rives d'Ôde, les familles des résidents ne digèrent toujours pas l'augmentation du prix journée. Celui-ci est passé de 50,38€ à 59,09€ !
Sur un mois, cela se traduit par une hausse de 1 742€ à 2025€… «Une soixantaine de familles se prennent l'augmentation en pleine figure, déplore Georges Delmas. Elles regrettent que cette hausse ne soit pas été étalée dans le temps". "Nous avons 23,4 M€ à amortir et cela ne peut se faire que sur la partie hébergement", avait déjà répondu le directeur du centre hospitalier, Bernard Nuytten. L'Etat doit près de 4 M€ au centre hospitalier et le CSPV n'est toujours pas vendu…
Lundi, une quarantaine de familles étaient réunies pour faire le point. Elles manifesteront le mardi 23 avril, à 14 h 30, aux Rives d'Ôde. Le conseil de vie sociale, dont l'avis est consultatif, sera réuni ce jour-là. Au-delà de cette hausse des tarifs, "les résidents se sentent perdus", explique Jean-Claude Bouigues, qui a ses parents aux Rives d'Ôde.
"Les patients Alzheimer sont dispersés dans plusieurs services", ajoute-t-il. Et comme ils sont au rez-de-chaussée, "on est obligé de déranger le personnel à chaque arrivée des familles", souligne-t-il. Jean-Claude Bouigues regrette aussi "les huit infirmiers en moins (par rapport au CSPV) et le manque d'animation". Dans ce contexte, l'augmentation du tarif d'hébergement passe d'autant plus mal…
chaque département voit ainssi exploser les tarifs des EHPAD public le nouvelle eldorado de L'ARS , conseil géneral...comme chacun le sait une politique SOCIALE!!!!Romans sur isere n échappant pas a la Régle grace a la politique du grand chef d'orchestre du conseil Géneral....qui ne manquera pas de vous parlez du Social...Ce Maestro connait la musique !!!!!...depuis 2009: 5 ans d'augmentation non stop a la charge des résidants et familles...et programmé jusqu en 2015..Madame la Ministre Marisol Touraine nous indiquant qu'élle vas bloquer les loyers restant a charge .....surement a la saint glin glin!!!!! Politique SOCIAL....??????????????????????????
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23/03/2013
300euros d'augmentation par mois en EHPAD
Carcassonne. Une hausse de 300€ par mois et par patient à la maison de retraite
rives d'ôde
Les familles des résidants de l'EPAHD Les Rives d'Ode sont mécontentes. Une hausse singulière du prix de journée gâche leur bonheur de loger leurs parents dans un établissement neuf.
À une semaine de l'inauguration du nouvel établissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes, Les Rives d'Ode, tout porte à croire que la direction de l'EPAHD et les familles des résidents sont prêtes à s'opposer sur la nouvelle tarification journalière. En réponse aux autorités médicales qui avaient déclaré ce début de semaine pendant la visite des nouveaux locaux : «L'établissement continuera de proposer un prix journalier attractif», les familles, aux ressources modestes pour un grand nombre d'entre elles, s'inquiètent de savoir comment elles financeront le supplément de 9 euros qui sera désormais appliqué.
«Des locaux neufs ne justifient pas une telle pression sur la facture. Nous venons d'apprendre que le prix de journée va passer de 50 à 59 euros. Il coûtera mensuellement presque 300 euros d'augmentation pour un résidant qui devra s'acquitter de 2 025 euros au lieu de 1 742 euros. Les familles sont devant un fait accompli qui soulève une vague de protestations», déclare Georges Delmas représentant de ces familles.
Cette inquiétude sera exprimée devant le conseil de vie sociale qui se réunira le 23 avril. La date est encore lointaine, à telle enseigne que l'association des familles souhaite se réunir au plus tôt pour informer chacun de la pression financière qui pointe à l'horizon. «Nous ferons un bilan après les fêtes de Pâques, dit Georges Delmas. Les doléances arrivent tous les jours. L'augmentation des tarifs journaliers est la principale inquiétude exprimée par les familles.
Nous parlerons aussi de sujets qui nous interpellent sur le fonctionnement de ce nouvel établissement qui est magnifique, c'est un fait, mais dont toutes les conditions requises de fonctionnement ne sont pas réunies. Nous demandons un poste d'animateur qui n'existe pas, et je rappelle que 8 postes d'infirmières diplômées d'État et un poste d'encadrement ont été supprimés. La création de quatre postes d'aides soignants ne compense pas ces restrictions».
Georges Delmas, également permanent du syndicat CGT au centre hospitalier de Carcassonne, rappelle que les élus cégétistes avaient été les seuls à voter contre cette réorganisation.
À la grogne de la cellule syndicale s'ajoute à présent celle des familles qui ne s'attendaient pas à ce que le prix du neuf contrarie leur bonheur d'entrer à Rives d'Ôde.
Portes ouvertes demain
Le déménagement des 200 patients résidents du Centre de séjour du Pont Vieux (CSPV) à l'EPHAD Les Rives d'Ode sera échelonné du mardi 26 au jeudi 28 avril. Demain, samed i 23 mars, la journée sera consacrée aux portes ouvertes dans ce nouvel établissement. L'inauguration officielle aura lieu le vendredi 29 mars à 14 heures 30.
Christian Aniort
source la dépéche
Les EHPAD des hopitaux nord drome pour la cinquiéme années consécutive ont augmentés de 90 euros par mois a la charge des résidants et familles(tarif hebergement ) sans autre forme d'information, representant sur 5 ans 530 euros d augmentation.par mois ..Une information pourtant préconisé au CVS......Sauf a l EHPAD qui vous adresse la facture en direct ....surement une nouvelle politique préconisé dans la Drome et ailleurs ...Malgré les dernieres promesses de notre ministre: Marisol Touraine qui préconise un bloquage du reste à charge pour les résidants et familles......comme a l accoutumé cela n engage acunement les actes ...Paroles paroles!!!!!!!!
14:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
20/03/2013
Samedi 23 Mars a Valence NBNNNP
NBNNNP :Nibonnes ninonnes ni pigeonnes
Vous invite a sa manifestation samedi 23 mars a
Valence 10H devant la fontaine monumentale puis sur le marché de la place des clercs.....pour défendre une profession maltraiter depuis des années et ...la qualité de vos soins
08:51 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07/03/2013
MALTRAITANCE FINANCIERE
Mauvaise nouvelle pour les résidents et familles de l EHPAD de Romans sur Isére et Saint Vallier qui viennent de recevoir l augmentation 2013 ,3 euros par jour 90 euros supplémentaire inscrit sur la facture ,uniquement par un courrier informant :encore d'une augmentation avec la facture jointe
Les EHPAD (établissement hospitalier pour personnes agées dépendantes) des hôpitaux Nord Drome subissent sur 5 ans de 2009 a 2013 : 530 euros supplémentaire par mois à la charge des résidants et familles .avec la béndiction du conseil Géneral...soucieux dans ces discours de ces actions sur le sociale!!!
Un conseil de vie bafoué , aucune réunion d 'information, aucun ordre du jour sur le sujet des tarifs 2013 . Nous nous interrogeons comment est organisé la procédure contradictoire ?
Nous rappelons pourtant l'intervention de Monsieur Didier Guillaume Sénateur sous l ancienne Présidence en date du vingt et un mai 2009 sur l'impact du coût des travaux dans les établissements d'hébergement pour personnes agées dépendantes sur le prix de journées du par les résidants...Depuis aucune intervention, ces interventions seraient elles dictées en fonction de la couleur du Président ???
Les EHPAD privé font appels a des investisseurs , les rénumérent , pas les EHPAD Public, les résidants et familles étant les financeurs pour partie
Cette politique tarifaire vas à l'encontre des souhaits de Madame Delaunay Ministre des personnes agées qui souhaite vouloir agir sur le coût de la maison de retraite avec notamment un encadrement des loyers...A moins que cela soit une fois de plus un effet d 'annonce ......
POURQUOI NOUS EN SOMMES ARRIVES LA
1962 le rapport Laroque alertait déja sur la pyramide des âges ....Études , rapports pendant 50 ans , combien de millions d euros gaspillés ,dépenser en pur perte? Chaque Gouvernant ayant voulu rajouter son étude et rapport voir sa commission d 'études......Lamentable !!!!
Le personnel infirmiéres , infirmiers , personnels soignants font depuis des années un travail admirable avec les moyens que l on veut bien lui donner ,la direction saupoudrant sur des éffectifs a mobilités variable a chaque fois que quelques revendications apparaissent.Le manque de reconnaissance d'une profession, de moyens , d'un cursus revu a la baisse par l'Europe ;dont les motivations cachés ou plutôt orchestré pour obtenir une personnel moins coûteux
A force de pressuriser le personnel ..le verni craque faute de personnels soignants, de cadence toujours plus avec moins .Le ras bol de la profession vient d'éclater avec un grand mouvement NBNNNP (NI BONNES NI NONNES NI PIGEONNES) dont l association vient d'etre créer depuis peu.....35000 inscrits sur les réseaux sociaux :Facebook, twitter et de nombreuses manifestations sont prévues le Samedi 23 mars dans de nombreuses villes en France
Quand les professionnelles tirent la sonnette d'alarme
Madame Catherine Knockaert gérante de l EHPAD"les jardins d'éleonor" à saint jean le blanc souligne bien le déficit de moyen dans l'accomplissement des taches et alertait le Président de la république sur les besoins des soignants et de considérer que la DDASS aujourd hui l'ARS sous estime dans son enquéte mené par les inspecteurs, le calcul du Pathos moyen servant dans le calcul des besoins en personnels(en réalité ne faisant qu'appliquer les déficit de moyen.
Nous pensons qu'il existe égallement un décallage entre l enquete et son application, ne correspondant plus aux besoins .
Quand L'IGAS dans son rapport 2011 dans son paragraphe 47 indique clairement que la section hébergement à la charge du résidant sert de variable d ajustement , idem pour le mémoire de Mélanie Gaudillier !!!!
Le CNSA : les départements de France dénoncent un budget en trompe oeil:Aprés l'annonce du report de la réforme de la dépendance et de l autonomie, le président de l'ADF appelle l'état et le parlement à revoir ces arbitrages qui porteraient une nouvelle fois un coup dramatique aux finances de plusieurs dizaines de départements
Quand aux tentatives de financement pour la Dépendance: Vignette pour les vieux , Lundi de Pentecote etc dont personne ne sait ou sont attribués ces fonds et les nouvelles mesures attendues ?
Il y a un décalage entre le discours des politiques et ce qui se passe sur le terrain cela entretient le systhéme des études rapports etc....!!!
Pendant ce temps là le personnel soignants n'en peu plus et les résidants des EHPAD public sont pris pour des vaches a lait.
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